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Consternat. FN – I loc! – Grav!!!

10 Oct

Tara lui Liberte!Egalite!Fraternite! a ajuns, chiar daca este intentie de vot!, si la acest infect rezultat!

Poate nimic nu este intamplator, nu?

Poate ca de mult vocea celor multi, cetatenii Frantei cu adevarat stapanii propriilor destine, nu mai este auzita si acum se doreste o intoarcere acuta, grava, radicala la suflu cel mult dat de sanchilotii revolutiei.

Poate este un semnal pentru mai marii UE ca altfel trebuie sa stea directia de a decide in institutiile cele mari ale federatiei unionale inca nedusa la bun sfarsit.

Poate glasul maselor ca asa nu se mai poate sa fie auzit.

Dar cum sa se intample asa cand avem o conducere de stanga in Franta si rezultatul tendintei de vot este acesta!

Constenat.

Locul I sa fie dat de Frontul National!!

Grav.

Istoria nu se invata si greselile mici dese ne indreapta spre mari erori publice la nivel european.

Cei mari sunt din ce in ce mai mici cand este vorba de a vedea VOINTA cetatenilor si isi inchipuie ca ceea ce ei gandesc si actioneaza, multimile trebuie sa aplauze!!!

Din pacate lucrurile, dupa 2008, nu au cum sa mai stea asa!!!

Iata stirea:

Le FN premier parti de France ? Selon un sondage publié mercredi 9 octobre par “Le Nouvel Observateur”, le parti de Marine Le Pen est en tête des intentions de vote pour les élections européennes de 2014, avec 24% des voix. Henri Weber, député européen du Parti Socialiste depuis 2004, s’inquiète de la montée de l’extrême droite et de l’abstention, et esquisse quelques pistes quant à la stratégie que devrait adopter le Parti Socialiste pour contrer cette montée en puissance. Interview.

Un sondage donne le Front national en tête aux élections européennes avec 24% des voix. Que vous inspirent ces résultats ?

- Cela dénote deux choses : tout d’abord, le succès de la stratégie de recentrage apparent de Marine Le Pen, qui s’éloigne de l’extrême droite de son père, liée aux idéologies des années 1930 et 1940 et au colonialisme. Débarrassée de tout ce fatras, elle s’empare, en les dénaturant, de certains des thèmes de ses adversaires, qu’ils soient de droite ou de gauche, de la défense de la laïcité à la retraite à 60 ans. Et cette stratégie semble porter ses fruits. D’autre part, je pense qu’elle gagne aussi des points car, étant au gouvernement, la gauche souffre du désamour de son électorat.

Il y aurait donc une part de responsabilité du gouvernement dans cette percée de l’extrême droite ?

- Contrairement à ce qui se dit parfois, ce gouvernement est très actif. Mais face à la situation dont il a hérité, il doit parfois prendre des mesures impopulaires. La politique de redressement des comptes publics et de relance de la croissance nécessite une action parfois douloureuse, comme l’augmentation de certains impôts. Mais la politique menée est conçue dans un souci de justice, et je pense qu’il fallait le faire pour que le pays ne s’enfonce pas davantage dans la crise. Evidemment cela suscite des mécontentements, qui profitaient traditionnellement à la droite. Mais vu l’état actuel de l’UMP, c’est l’extrême droite qui en bénéficie. La montée du FN tient aussi pour une bonne part à la démobilisation des électeurs de gauche, qui fait dangereusement monter l’abstention.

Les élections européennes sont justement des élections où l’abstention est traditionnellement forte. Comment comptez-vous mobiliser les électeurs ?

- Avec nos propositions pour l’Europe. Par exemple, nous voulons lutter plus efficacement contre le chômage des jeunes. Les moyens existent, avec notamment la “garantie jeunesse” dotée de 8 milliards d’euros, qui vise à ce que tous les jeunes de 25 ans se voient proposer un emploi, une formation, un apprentissage ou un stage dans les quatre mois qui suivent leur sortie de l’enseignement. Ce sont des moyens que l’on peut amplifier, le chômage est le cancer de l’Europe. Nous proposons également une relance par l’investissement, notamment pour la transition écologique, une nouvelle politique industrielle et une agriculture repensée. Par ailleurs, il faut lutter plus efficacement contre l’évasion fiscale, qui représenterait, selon la Commission, près de 1.000 milliards par an en Europe. Imaginez si nous en récupérions ne serait-ce que le tiers…

Et pour contrer la montée de l’extrême droite ?

- Il faut démantibuler son programme. Pour moi, le FN est un front anti-national. Si on sort de l’euro, on se dirigera vers le scénario argentin, avec une dévaluation du franc retrouvé en l’espace de quelques mois. Cela aurait des conséquences dramatiques sur le coût de la dette publique, monétisée en euros. De même, si on dresse de hautes barrières douanières, nos partenaires en feront autant et nous nous exposerons à des mesures de rétorsion, également dramatiques pour notre économie. Il est très facile de montrer que le programme du FN, s’il était appliqué, nous mènerait droit à un désastre économique. Mais on ne le fait pas suffisamment. Le Front national est le parti du malheur de la France et du malheur de l’Europe.

Beaucoup attribuent la montée des partis nationalistes et eurosceptiques à un déficit démocratique de l’Union Européenne…

- Je pense effectivement qu’il faut aller vers une démocratisation des institutions européennes. Depuis le traité de Lisbonne, il est acté que le prochain président de la commission européenne sera élu au suffrage universel indirect, par les membres du Parlement. Dans cette perspective, chaque parti européen présentera son programme et son candidat pour la présidence de la commission. Il y aura des débats à la télévision, où les candidats à la présidence seront présentés et discuteront de leurs programmes. Pour la première fois, les électeurs européens pourront se faire une idée des différentes visions pour l’Europe. Le Parti Socialiste a choisi de soutenir Martin Schulz, président du Parlement européen, membre du Parti social-démocrate allemand, et député européen depuis plus de 20 ans. Nous pensons qu’il a toutes les qualités nécessaires pour mener une efficace campagne continentale.

La percée de ces partis est loin d’être circonscrite à la France, quelles seraient les conséquences d’une entrée massive de l’extrême droite au Parlement européen ?

- Le Parlement européen est une institution qui marche à la négociation et aux compromis. L’arrivée massive de partis eurosceptiques pourrait tout mettre en péril. Jusqu’à présent, les eurodéputés FN n’ont rien fait, et se contentent pour la plupart de toucher leurs émoluments. Mais s’ils venaient à être plus nombreux, ils pourraient constituer une importante force de blocage, et peut-être paralyser le Parlement. C’est d’autant plus inquiétant qu’il s’agit du seul organe européen directement élu par les citoyens, ce qui lui confère une forte légitimité démocratique.

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20131010.OBS0684/le-fn-est-le-parti-du-malheur-de-la-france-et-de-l-europe.html

 
 

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